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Quel caisson pour quelle pièce ?

Caissons de basse XTZ série 17 noir matTout d’abord, il faut savoir qu’un caisson émet des ondes sonores grâce à la vibration de sa membrane. Par cette vibration, les ondes sonores se propagent dans l’environnement et se répercutent. Moins vous aurez d’obstacles au son, plus il diminuera en intensité sur sa trajectoire.

La bonne mesure de l’efficacité du caisson dans la pièce n’est pas la puissance mais la pression acoustique, qui reflète l’intensité de l’onde sonore. Après, la puissance n’est là que pour « booster » l’onde, lui apporter un supplément de décibels qui doit rester dans des proportions raisonnables pour ne pas déformer l’onde. Enfin, dernier point à garder en mémoire, les basses ne sont pas « directives » du son.

À quelle distance faut-il être du caisson ?

Si par exemple la réponse est 4 mètres, et qu’on souhaite enregistrer des pointes à 110dB (des pointes seulement, autrement ce serait très déraisonnable), il faudra que le caisson fournisse 122dB, ce qui est une valeur très élevée, d’autant que l’ampli du caisson doit pouvoir assurer une bonne tenue sur le spectre le plus large en fréquence (si possible de 20Hz à 120Hz) mais aussi une grande stabilité en puissance (si possible du mini au maxi).

XTZ ne fournit pas les données SPL de ses caissons. La puissance est « suffisante ». En revanche, ce qui est certain, c’est que l’écart entre un 10.17, un 12.17, ou un 1×12, disposant tous d’un ampli de 500w, est assez faible au plan des décibels : 2 à 3 tout au plus.

Dans ce cas, pourquoi alors aller payer le prix du 1×12, si un 10.17 fournit à peine 2dB de moins ? Nous savons à présent que finalement, ce choix n’a pour ainsi dire rien à voir avec le volume de la pièce. Tous ces caissons font un « niveau de bruit » à peu près équivalent, qui est lui même à peu près le même que celui des concurrents. C’est donc bien une affaire de qualité du son et non pas de puissance.

Conclusion : Au moment de choisir son caisson, ce n’est pas le volume de sa pièce qu’il faut regarder, mais bien plutôt ses propres désirs en termes de rendu, de spontanéité, de réactivité, autant de termes qui peuvent paraître très subjectifs, mais on verra dans un autre article que ce n’est pas que subjectif, loin de là.

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