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XTZ série 17 : HiFi ou Cinéma ?

XTZ caissons série 17 8.17 10.17 12.17 noir mat

Les caissons de basse de la série 17 (8.17, 10.17 et 12.17) sont les caissons les plus diffusés de la marque suédoise XTZ. La question la plus fréquemment posée est : sont-ils adaptés pour la HiFi ou pour le cinéma ? Et la réponse est : les deux, sans aucun doute.

Ce n’est pas juste un argumentaire marketing. Les caissons de la série 17 ont vraiment été étudiés pour offrir une réelle polyvalence. La clef de cette réussite réside dans les évents en façade. Les deux évents disposent de conduits calculés très précisément pour chaque caisson, et de tampons permettant de les ouvrir ou les fermer selon le besoin d’écoute. Bien entendu, chaque ensemble est défini en fonction du caisson et de son HP, avec le diamètre approprié pour chacun. Par contre, le principe de fonctionnement est le même.

  • Avec les deux évents ouverts, on obtient des basses rapides et un maximum d’impact. La crête en dB se situe autour des 60Hz et couvre une plage plus étendue. On est clairement dans le mode « cinéma ».
  • Avec l’évent droit ouvert et le gauche fermé, la crête se déplace un peu vers les 50Hz et procure des basses plus rondes, plus pleines et avec un impact un peu plus modéré. Ce mode est très satisfaisant pour le cinéma, même s’il réduit un peu la force « explosive » des effets. Il convient aussi à une écoute musicale de type « concert métal ».
  • Avec l’évent gauche ouvert et le droit fermé, la courbe est plus lissée, mais beaucoup plus présente dès les 30Hz. Les basses sont plus contrôlées, plus musicales, on est sorti du mode cinéma qui fait trembler le siège, pour une écoute nettement plus « rock n’roll ».
  • Enfin, avec les deux évents fermés, on obtient des basses très progressives qui se fondent dans l’ensemble musical. Les amateurs de classique, de chansons à texte, de films romantiques, trouveront là le mode adapté à leur style d’écoute.

Cette versatilité d’écoute donne à la série 17 une polyvalence qu’aucune autre série ne peut offrir, et c’est pour cela qu’elle a su trouver un public aussi nombreux et diversifié; et fidèle aussi. Il y a très peu de série 17 sur le marché de l’occasion. Heureusement, ils sont très abordables en neuf.

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Quel caisson pour quelle pièce ?

Caissons de basse XTZ série 17 noir matTout d’abord, il faut savoir qu’un caisson émet des ondes sonores grâce à la vibration de sa membrane. Par cette vibration, les ondes sonores se propagent dans l’environnement et se répercutent. Moins vous aurez d’obstacles au son, plus il diminuera en intensité sur sa trajectoire.

La bonne mesure de l’efficacité du caisson dans la pièce n’est pas la puissance mais la pression acoustique, qui reflète l’intensité de l’onde sonore. Après, la puissance n’est là que pour « booster » l’onde, lui apporter un supplément de décibels qui doit rester dans des proportions raisonnables pour ne pas déformer l’onde. Enfin, dernier point à garder en mémoire, les basses ne sont pas « directives » du son.

À quelle distance faut-il être du caisson ?

Si par exemple la réponse est 4 mètres, et qu’on souhaite enregistrer des pointes à 110dB (des pointes seulement, autrement ce serait très déraisonnable), il faudra que le caisson fournisse 122dB, ce qui est une valeur très élevée, d’autant que l’ampli du caisson doit pouvoir assurer une bonne tenue sur le spectre le plus large en fréquence (si possible de 20Hz à 120Hz) mais aussi une grande stabilité en puissance (si possible du mini au maxi).

XTZ ne fournit pas les données SPL de ses caissons. La puissance est « suffisante ». En revanche, ce qui est certain, c’est que l’écart entre un 10.17, un 12.17, ou un 1×12, disposant tous d’un ampli de 500w, est assez faible au plan des décibels : 2 à 3 tout au plus.

Dans ce cas, pourquoi alors aller payer le prix du 1×12, si un 10.17 fournit à peine 2dB de moins ? Nous savons à présent que finalement, ce choix n’a pour ainsi dire rien à voir avec le volume de la pièce. Tous ces caissons font un « niveau de bruit » à peu près équivalent, qui est lui même à peu près le même que celui des concurrents. C’est donc bien une affaire de qualité du son et non pas de puissance.

Conclusion : Au moment de choisir son caisson, ce n’est pas le volume de sa pièce qu’il faut regarder, mais bien plutôt ses propres désirs en termes de rendu, de spontanéité, de réactivité, autant de termes qui peuvent paraître très subjectifs, mais on verra dans un autre article que ce n’est pas que subjectif, loin de là.